Anthologie subjective de la musique américaine #2

Hank Williams – Lost Highway – 1949

Hank Williams, c’est le premier rocker de légende: alcool, dope, rédemptions subséquentes (il enregistre prêches et gospels sous le pseudonyme de Luke The Drifter), soucis sentimentaux et life on the road, il aurait presque pu être le premier du Club des 27, manque de pot, il cane à 29 ans (regardez les photos, on lui en donne facile 15 de plus). Il les a toutes faites : arriver à des concerts beurré comme un petit Lu, ne pas arriver à des concerts, séjours conséquents dans les tôles locales en cellules de dégrisement avoir une descendance adultérine capable de repeupler un petit village de Lozère. C’est le Amy Winehouse de la country des années 50. Il a descendu la Lost Highway en mettant le turbo. Il décède sur la banquette arrière d’une Cadillac dans la nuit du 31 décembre 1952 au 1er janvier 53 victime de ses abus et d’un cœur trop faible (si c’est pas ouokènouol ça).

Hank

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