Pour saluer les cent ans du vieux lion #1

La Chanson du scaphandrier, 1950

Dans les années 50, la chanson misogyne a encore de beaux jours devant elle. Sur des paroles de René Baer, Léo, qui a déjà 34 ans et dont c’est le premier 78t, pose une musique féérique qui participe à l’effet de chute—la chanson à chute (et donc à texte, parce que pour apprécier la chute, il faut écouter le texte, est une vieille tradition française). La réputation misogyne de Léo n’est guère usurpée, cette chanson en est la parfaite illustration, mais il faut tout de même la modérer par sa grande misanthropie.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s