Pour saluer les cent ans du vieux lion #6

 

L’étrangère, 1961

Léo succombe au mal de l’époque : il met Aragon en musique. Comme Brassens. Comme Ferrat. Il en tirera 2 chefs d’œuvres immarcescibles : Est-ce ainsi que les hommes vivent ? et L’étrangère, tziganerie sur deux accords qui laisse un gout de muscat en fin de bouche. Ferré et les poètes c’est une longue histoire, qui n’est pas près de s’arrêter. Il s’est déjà attaqué à Apollinaire (La chanson du Mal Aimé, enregistré en 1957 et qu’il réenregistrera en 1972 dans une version remaniée), il s’apprête à faire la même chose avec Verlaine et Rimbaud (1964), Baudelaire (1967) et mettra même en musique Une Saison en Enfer en 1991. Ce sera son dernier album.

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s