R-I-P Leonard Cohen

Leonard Cohen (1934-2016: )

Lenny nous a quitté. C’est pas la première fois. Déjà en 1994, il s’était retiré dans un monastère bouddhiste où il avait été ordonné moine en 1996 et, jusqu’en 2001, année de la publication de Ten New Song dont le titre est programmatique, on ne s’attendait pas à revoir le canadien dépressif sur une scène ou sur un disque.

Poète, écrivain, playboy, Leonard a écrit certaines des plus belles chansons pour pleurer dans sa bière, quelques sotties (Don’t Go Home With your Hard On, littéralement « ne rentre pas chez toi avec la gaule », avec Bob Dylan et Allen Ginsberg aux chœurs et Phil Spector à la production) et pas mal de chefs d’œuvres insubmersibles. Il était aussi champion pour composer des chansons qui sentent le Canada hivernal en short sur une terrasse en plein soleil donnant sur la mer Égée.

Ses premiers albums sont des tueries absolues, le seul bémol étant de ne pas les écouter quand ça va pas fort sous peine de noyade dans ses propres larmes. Par la suite le recours massif aux synthétiseurs dans les arrangements m’a rendu ses enregistrements des années 80 pratiquement inaudibles, mais Take This Waltz ou First We Take Manhattan, c’est pas de la p’tite bière.

R-I-P, Lenny !

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