Nobel Bob #5

On ne va pas se demander ici si Bob est légitime, s’il est l’héritier d’Homère, de Doc Watson ou de Harry Belafonte, chantons simplement la gloire du premier Nobel que tout le monde connaît et que personne n’a lu !

Lovesick (Time Out Of Mind, 1997)

En 1997, Bob est à nouveau dans les choux. Ca se voit : il est flou sur la pochette. Il a enregistrer un fort bon album en 1989 (Oh Mercy), suivi immédiatement par un autre extrêmement mauvais (Under The Red Sky, 1990), puis est revenu en grâce avec 2 albums acoustiques (Good as I Been To You (92) et World Gone Wrong (93))—tout seul à la gratte et à l’harmonica, comme au bon vieux temps–enregistré dans son garage, c’est du folk garage. Un  petit Unplugged en 95 pour surfer sur la vague et en 97, il est à nouveau has been (ça va vite chez les ricains). Il s’acoquine à nouveau avec Daniel Lanois (qui avait produit Oh Mercy en 89) à la Nouvelle Orléans (où, s’il on en croit ses Chroniques, il a grave le seum) pour enregistrer ce qui va devenir Time Out Of Mind. Et la, bim bam boum, aux Grammy Awards ® de 1998, « album de l’année », « meilleur album folk contemporain » et « meilleure voix rock masculine contemporaine » pour la chanson Cold Irons Bound. Bob is Back. Et ce coup-ci, ça va durer un moment (ça dure encore en fait). Et Lovesick dans tout ça? Lovesick, c’est le titre qui ouvre Time Out of Mind, et c’est un chef d’œuvre !

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