Anthologie subjective de la musique américaine #15

John Lee Hooker, Boogie Chillen (1948)

Ce riff, bon dieu, ce riff. On l’a entendu, oh, bien des fois depuis. Mais à l’origine de la base, Jean-Louis Houqueur l’a posé sur l’ obscur label Modern de Detroit à la fin des années 40 sur une demi-caisse qui restera son arme de prédilection, avec un son qui ne sature pas et des paroles mythiques qui tiennent du Mannish Boy et du Hoochie Coochie Man, ces créatures magiques, mythiques et supermachistes du bues. On est pas à la 7e nuit de la 7e semaine du 7e mois, mais le destin du môme est le même : « Let that boy Boogie Woogie ».

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