Anthologie subjective de la musique américaine #16

Elvis Perkins in Dearland : Doomsday, 2009

Elvis Perkins (le fils d’Anthony, le gars qui bute des filles dans les douches) m’avait laissé de marbre avec son premier album d’un folk qui semblait gravé dans la même pierre. Largement salué par la critique rock pour ce Mercredi des Cendres, son deuxième opus ne souleva pas le même enthousiasme. Mais c’est celui que je préfère. Elvis s’y entoure de camarades chevelus et multi-instrumentalisés pour y développer un folk rock tour à tour romantique, rageur ou festif. Un grand album d’Americana comme on dit chez nous. Il faudra attendre 6 ans avant son album suivant où il se réinvente en home studio itinérant et expérimental (où il m’a un peu perdu, je dois bien le dire). Mais j’attends sa prochaine incarnation avec impatience.

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