Alain (térieur de) Bashung #1

Je fume pour oublier que tu bois (Roulette Russe, 1979) (dans une interprétation, euh, habitée…)

On est en 1979. Roulette Russe est l’album de la dernière chance*. Ça fait 13 piges qu’Alain rame comme un forcéné. Je fume… ouvre l’album avec « C’est pas facile facile de s’foutre en l’air » et enchaine avec « J’vais m’faire la peau, j’vais tirer la chasse d’eau », ambiance… L’album de la dernière chance comme rock’n’roll suicide dans une veine qui restera celle du tandem BB (Bashung  / Bergman) à la fois grande lose et bonne déconne, portenawak et désespoir. Acoquiné avec Boris Bergman, donc, avec un son proche de celui de Dire Straits (dont le 1er album est sorti l’année précédente), Bashung sort l’album dans une indifférence polie. Il faudra attendre l’année suivante et le raz de marée saxophonique de Gaby (single de l’ultime dernière chance) pour enfin lancer la carrière du bonhomme à 32 ans.

*= il en a fait un autre en 77, Roman Photo, introuvable jusqu’il y a peu, puisqu’il vient d’être réédité en vinyle, qu’il voulait effacer de sa discographie, et dont ne surnagera que C’est la faute à Dylan.

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