Clint #2

Les proies (The Beguiled, Don Siegel, 1971)

Clint, c’est Macho Man, le mâle alpha cher aux États-uniens. Là, il se retrouve en soldat nordiste blessé dans un pensionnat de jeunes filles du Sud des Etats Unis en pleine guerre de Sécession. Ce qui aurait pu donner une trame à un Gérard Kikoine ou un Marc Dorcel classieux va fournir la collaboration la plus étrange entre Clint et son vieux pote Don Siegel, qui l’a remis en course sur les écrans américains avec Un Shérif à New York (Coogan’s Bluff, 1968), et qui le consacrera définitivement avec L’inspecteur Harry (Dirty Harry, 1971), sur lequel nous reviendrons un jour… Une atmosphère confiné qui exacerbe une sexualité latente (et plus si latente que ça si affinités) avant un dénouement qu’il serait malvenu de divulgâcher comme disent nos cousins d’outre Atlantique.

Pour cela, pour divulgâcher, nous attendrons, sans impatience excessive, le remake de Sofia Coppola prévu pour cet année, car il faut bien le dire (alors disons-le) depuis Virgin Suicides et le premier quart d’heure de Lost in Translation, Sofia Coppola n’a pas fait d’étincelles dans les salles obscures. Nous lui donnerons ici le bénéfice du doute, parce que nous sommes bien bons, mais faut pas abuser

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