Après mai : on verra

 

Olivier Assayas a une façon toute à lui de raconter les années 70, et l’esprit combatif des années 70. Mais ça ne marche pas et on y croit pas. C’est pas la faute d’Assayas, c’est le cinéma français qui est comme ça : un belle reconstitution puis après pas grand chose… Dommage, la fougue et les désillusions sont très bien illustrées par les choix musicaux d’Assayas : Syd Barrett, Nick Drake, Amazing Blondel…

 

 

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