Anthologie sibjective de la chanson francophone #15

Nicolas Peyrac : Et mon père, 1975

Pas facile à imaginer, de là où nous sommes, que le môme Peyrac fut une vedette du music hall qui faisait se pâmer les filles. L’équivalent d’un Christophe Maé mou de l’époque post yéyé. Quelques tubes et puis il est reparti vers d’autres cieux improbables. Mais il est toujours làEt mon père, c’est la nostalgie (déjà) de la génération d’avant quand tout était à réinventer après la guerre, quand tout était encore dans son intégrité : hit parade, Juliette (Gréco) et son tarin, Aragon et sa posture. On fait néanmoins l’impasse sur les années d’occupation qui précédèrent cet âge d’or fantasmé…Reste une ritournelle implacable. Qui l’a entendu une fois la connaît et c’est là le grand art de la chansonnette

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s