On sait jamais comment i s’appellent #10

Jean Bouise (1929-1989)

On l’a rencontré enfant comme capitaine Haddock dans Tintin et les oranges bleus, on l’a suivi durant les années 70 dans des rôles de grands bourgeois cyniques,

de procureurs et autres classes dirigeantes droites dans leurs Weston®, chez les grands réalisateurs (Sautet, Costa Gavras) face aux grands acteurs (Delon, Piccoli, Montand) avant que Luc Besson ne lui offre une fin de carrière flamboyante. Jean Bouise avait en effet accepté de tourner dans Le dernier combat,

le premier long métrage fauché de celui qui n’était pas encore le Petit Prince du cinéma français, et qui du coup, lui ménagea un rôle dans chacun de ses films

jusqu’à Nikita que Jean Bouise n’eut malheureusement pas la chance de voir fini. Besson lui dédia donc le film. La classe !

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