Clint #3

Le canardeur (Thunderbolt and Lightfoot, Michael Cimino, 1974)

C’est l’unique incursion du vieux briscard (44 ans à l’époque) dans le Nouvel Hollywood. L’expulsion de Philip Kaufman du plateau de Josey Wales deux ans plus tard marquera la rupture rapide de Clint avec la nouvelle vague hollywoodienne. Mais ici, il a eu le nez creux, permettant à Michel Cimino de réaliser son premier film, que le titre ridicule en français( Le Canardeur pour Coup de Tonnerre & Pied Léger) nous vend pour un énième polar testostéroné alors que c’est avant tout un road movie contemplatif et doux amer, une réflexion subtile et assez drôle sur le mythe américain de l’amitié virile. Alors c’est sûr, le titre français pour ridicule qu’il soit, est bien plus vendeur que mon petit laïus, alors oubiez-le vite (mon laïus) et aller voir le Canardeur avec son Jeff Bridges dans la petite vingtaine (ça nous rajeunit pas…), son Georges Kennedy aussi obtus et brutal qu’à son habitude et le sermon de Clint en clergyman à lunettes et gomina dans la scène d’ouverture !

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