Georges, Face B. #7

On a pris un Best Of tout simple (ou peut-être était-il double?) de Georges B. et on ne parlera ici que des chansons qui n’y figurent pas, en trichant un peu, parfois, parce que, comme c’est nous qui faisons les règles, on peut les transgresser un peu.

Oncle Archibald (1957)

La grande obsession de Georges, c’est la mort. De cimetière en testament, de fossoyeur en nonne foudroyée jusqu’à la supplique pour être enterré sur une plage du littoral languedocien, la camarde est toujours présente, tapie dans l’ombre, attendant l’instant fatidique du coup de faux. Rien de tout ça ici, Georges, tel un taoïste zen, envisage la faucheuse comme non seulement comme une femme un peu légère, même si dépourvue des formes chères à la dame brassenssienne, mais aussi comme une belle perspective : celle d’être enfin détaché des tracas de ce monde. La mort comme une porte ouverte sur la liberté. Anar, même mort.

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