Florilège personnel et désordonné du cinéma mondial #3

Les moissons du ciel (Days of Heaven, Terrence Malick, 1978)

Les jours du paradis (ah, bonheur de la traduction incompréhensible ?!) …j’aurais voulu parler de ses images lyriques, panthéistes (oui, oui, panthéistes, la maison ne recule devant rien…) ; de la musique (Aquarium de Camille Saint Saens, issue du Carnaval des animaux) ; de la voix off toujours un peu à coté et, pour une fois, essentielle ; du meilleur rôle de Richard Gere (c’était pas un challenge). Et puis j’ai revu la bande annonce, la scène finale (attention SPOILER) qui m’a fait chialer comme un môme, et j’ai capitulé : y’a rien à dire ! Les moissons du ciel, il faut le voir et puis c’est tout !

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