Florilège personnel et désordonné du cinéma mondial #4

La grande illusion, Jean Renoir, 1937

La grande illusion, c’est celle d’une fraternité entre les peuples, entre les classes sociales, qui se trouve ironiquement au cœur de la guerre. La guerre, c’est le moment où se côtoient tous les peuples et tous les milieux sans distinctions. Que l’on combatte ou que l’on soit prisonnier cherchant à s’évader, un même but réunit les hommes et abolit les frontières de la naissance. Sur ce postulat, Renoir construit un film humaniste et généreux qui me donne la peau d’un petit poulet, des sanglots dans la voix et une larme qui perle à mon vieil œil fatigué rien qu’à l’évoquer. Il n’y a qu’un souci avec La grande illusion : tous ses personnages sont des gens bien ! (mais c’est certainement ça aussi, l’illusion!)

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