Georges, Face B #10

A l’ombre du cœur de ma mie (1958)

La grande ambition de Brassens, c’est de faire une chanson traditionnelle, une chanson qui semblerait sortir du folklore, sans âge et sans origine. Brassens connait bien ce répertoire, il y fait référence constamment, des Sabots d’Hélène à La route aux 4 chansons. Ici son tempo ralenti, l’expression « ma mie » donnent un aspect quasi médiéval. Georges l’avouera plus tard, il est médiéval ! Maxime Le Foxterrier en donnera une version folk / blues qui en démontrait l’inaltérable universalité, la marquait du sceau de la véritable chanson traditionnelle : quelle qu’en soit l’interprétation, elle fonctionne toujours et s’ouvre même à d’autres horizons comme une fleur au soleil du matin !

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