Anthologie subjective de la musique américaine #21

The Raconteurs : Carolina Drama (in Consolers of the Lonely, 2008)

Le problème de Jack White, parce qu’il y en a un, hormis le fait qu’il est pâle à faire peur (ce qui peut paraître normal pour un type qui s’appelle Jacques Blanc) et qu’il semble tout pétri de cette mauvaise graisse qu’ont les Etatsuniens à force de manger du gras, du sel et du sucre, c’est l’éparpillement. Une fois soldé les comptes des White Stripes, il s’est lancé dans une multitude de projets qui, il faut bien l’avouer, n’étaient pas tous à la hauteur de sa réputation. Parmi eux, les Raconteurs faisait partie des moins pires, voire des meilleurs. Après un excellent 1er album, le second, plus inégal, recelait néanmoins en son sein cette pépite ultime qu’est Carolina Drama, gemme de songwritting aux points de vue multiples  qui s’ouvre par « Je suis pas sûr que cette histoire ait une morale » et s’achève sur un énigmatique et dylanien « va demander au laitier ». Du grand art !

Et en version country, c’est presque encore mieux…

 

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