Clint #8

Sur la route de Madison (The Bridges of Madison County, Clint Eastwood, 1995)

Clint, il est tellement balèze qu’il peut faire un un bon gros mélo aux ficelles grosses comme des câbles de transatlantique et nous faire chialer sous la pluie comme des mômes à qui on apprend que les histoires d’amour finissent mal (en général). Tout y est : le baroudeur de passage (Clint), la desperate housewife (Meryl Streep, belle comme un matin d’automne ensoleillé), la parenthèse enchantée, les chansons de Johnny Mercer à la radio et (fin du pitch Harlequin) le retour au réel (sous la pluie, donc). Même la bande annonce est ringue à mort. C’est tellement balisé que ça devrait réveiller le zygomatique, c’est tellement humble et simple et beau que ça excite la glande lacrymale. Du grand art !

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