Georges, face B #13

Le bistrot (1960)

Le bistrot, c’est une java, une vraie de vraie, bien raccord avec le texte qui célèbre, comme souvent, un Paris disparu, un Paris pauvre (c’est dans le deuxième verre) et le rouge qui tâche. Un Brassens dansant, donc, qu’on peut reprendre à l’accordéon, qui fait surgir les charbonniers et autres couples des photos de Doisneau, accoudés au zinc, guinchant entre les tables, se bécotant sur les banquettes. C’est, qui plus est, la victoire de l’anti-bogoss, la revanche du laid. Car la fée qui sert au comptoir ne dispense ses charmes qu’au gros « dégueulasse » qui tient la boutique. Cela désole le narrateur mais enchante tout ceux qui, comme moi, toi, nous, n’ont pas eu a chance d’être Cary Grant !

Oh My God Omg GIF

PVG (Petite Vacherie Gratoche) : le Tord-Boyau de Pierre Perret (1964) n’est à mon sens qu’un vil plagiat du Bistrot (mais ça n’engage que moi, hein!).

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