Florilège personnel et désordonné du cinéma mondial #6

No Country for Old Men (Joel & Ethan Coen, 2007)

Tout comme le roman homonyme de Cormac McCarthy (gracieusement traduit dans sa première édition par Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme—une purge, t’as pas fini de lire le titre que déjà tu dors–alors que Pas de pays pour les vieux serait plus juste et correspondrait pile poil au style sec à la pierre ponce du vieux Cormac) dont le film est l’exact  représentation cinématographique, à la virgule près. Dialogues brefs, situations tendues et explosion de violence froide à chaque apparition de Chigurh, le type dont le nom semble être l’anagramme du Mal dans une langue antique. Superbe composition de Javier Bardem avec la participation involontaire de la coupe de joncs de Mireille Mathieu. Pas une once de fantaisie (à part peut-être ladite coupe de tiffs), pour une fois, chez les frères Coen (et du coup, Bam !, 4 oscars®). Ni un gramme de gras. C’est sec comme une José Cuervo®* au réveil ! Comme disait Johnny, noir, c’est noir.

*: l’abus d’alcool est dangereux (surtout le matin), à consommer avec modération ou pas du tout!

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