Anthologie subjective de la chanson francophone #21

Sandrey « Ouvr’ la fenêtre » (1930)

Réapparu sur l’incunable Age d’or de la chanson grivoise édité par Odéon en 1961, Ouvr ‘ la fenêtre fait partie de ses chansons qui vont à la limite de la bienséance et qui, hop, esquive l’évidence, un peu comme dans les poursuites du vénérable Tron–telle l’autre grande référence du genre La jeune fille du métro. La rime appelle une énormité évitée in extremis. Curieusement la version des Charlots ci-dessous a moins bien vieilli que celle de Sandray, qui, malgré son nom, fait partie de ce grand troupeau de soldats anonymes de la chanson rigolote : on ne sait ni quand il est né, ni quand il mourut. Il ne nous reste que cette chanson… et il ne vous reste que quelques heures pour l’apprendre et briller au réveillon !

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