Le Grand Chantage : Sweet Smell of …

Le Grand Chantage est devenu un film légendaire lié peut-être à l’échec commercial qui a provoqué la faillite de la compagnie de Burt LancasterLancaster avait imploré Eisenhower pour qu’il déclare quelque chose en défendant ce film. Fidèle à ses habitudes, François Truffaut avait un peu cassé le film.

Alexander Mackendrick qui avait plutôt fait des comédies anglaises signe un film sur le monde de la presse plein de noirceur comme un biscuit trempé à l’arsenic. Pour les chroniqueurs américains de l’époque, c’était un film – plein de vérités sur la presse, les attachés de presse et les chroniqueurs qui sont tout puissants – raté sur un chroniqueur de Broadway.

Burt Lancaster est génial, une interprétation puissante et glaçante : tout-puissant avec ses faiblesses. Mais c’est Tony Curtis qui vole véritablement le film à toutes les scènes. Il joue avec une telle agilité qu’on en oublie ses rôles de jolis coeurs.

 

 

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