Neil, toujours jeune #4

The Loner (Neil Young, 1969)

Il crache le morceau, direct, en face A du premier album à son nom et à la troisième personne  sur les premiers vers « C’est l’étranger* parfait / comme un croisement entre lui-même et un renard ». Et, de fait, après avoir largué Buffalo Springfield et avant de s’associer avec Crazy Horse, Neil est tout seul…Enregistré avec un son cradingue (dû à une innovation technologique—le Haeco-CSG, supposé rendre les disques stéréo compatibles avec les lecteurs mono, ce qui ne parlera guère aux générations MP3, et qui marchait moyen) l’album contient, qui plus est, la seule chanson marrante** du Loner, Last Trip to Tulsa, 8 minutes guitare voix remplies de vannes surréalistes. Pour les anglophones…

*= au sens Camusien du terme.

**=marrant pour du Neil Young, tout est relatif.

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