Neil, toujours jeune #5

Down By The River ( in Everybody Knows This Is Nowhere, 1969)

Le loner le sait mieux que personne, mieux vaut être seul que mal accompagné…Un soir il jamme avec les Rockets, un groupe de psycho folk qui hante la scène angeleno. Il les convoque 6 jours plus tard pour enregistrer son 2e album. Il les rebaptise Crazy Horse et transforme les sessions en Pow Wow sauvage. Héritier du folk et de l’electricité, Neil et son cheval fou partent dans délires psychédéliques minimalistes (joie de l’oxymore). Down By The River clôt la face A et marque l’apogée de ce son, avec son solo sur une note répétée 38 fois. Sur la face B, Cowgirl in the Sand est son symétrique parfait.

Et les indispensables versions Live :

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s