Anthologie subjective de la chanson francophone #24

Eddy Mitchell, Société anonyme (in Seul, 1966)

Eddy pourfendeur du grand capital, ç’a l’air d’une blague et pourtant !… Et dès 66 ! 66 justement, Bob a tourné électrique, les Biteulses ont dépassé le désir de te prendre la main pour s’intéresser à la musique modale et au livre des morts tibétains (et, accessoirement, aux végétaux qui font sourire). Et Eddy ? Bah Eddy souligne d’une manière rock et primitive l’aliénation de l’homme moderne par le travail et la société de consommation, ainsi la vanité inhérente à toute existence humaine. En 2’35’’ avec cuivres qui tonitruent à qui mieux mieux ! C’est pas donné à tout le monde !

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s