Jean-Louis mûrit

Almanach amoureux (in Mockba, 2005)

La plupart des gens connaissent JLM grâce à (ou à cause de, c’est selon) ses interventions télévisuelles clivantes et des tubes 80’s qui accusent désormais la marque indélébile du temps qui passe. A l’aube des années 2000, Jean-Louis envoie une suite d’albums folk-rock qui font de lui, un instant, le Neil Young de Clermont-Ferrand (no offense meant, c’est un compliment, mieux vaut être Neil Young à Clermont que Bruel à Tokyo). Cet almanach–qui ne doit rien au vénérable Vermot–a la beauté suave de la poésie populaire, agrégeant à l’envi dictons et paraboles, astrologie & fêtes votives sur des arrangements soyeux.

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