Anthologie subjective de la musique américaine #26

Jerry Lee Lewis, Breathless (1958)

C’est l’Amérique tout craché. Des ados sapés comme leurs parents qui tapent des mains, tandis que sur la scène un fou roule des yeux, fracasse les touches de son piano et feule comme un chat cherchant à se reproduire dans sa veste aux revers et manchettes de léopard synthétique…Ils ont beau aller à l’office tous les dimanches, quand le diable est sur une estrade, ils tapent des mains les yeux rivés sur lui !

Breathless, c’est, littéralement, à bout de souffle. Ce titre du Killer sera d’ailleurs abondamment utilisé dans la BO du remake pas terrible d’A bout de souffle commis par Jim McBride (qu’on a connu plus inspiré ici même–et soudain tout s’explique)… Mais qui nous permet néanmoins de revoir la toute jeune Valérie Kaprisky avant qu’elle ne cachetonne sur France 2 au grand soleil montpelliérain.

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