L’été en tube #3

Nous dansâmes un fandango d’un pas léger…

A Whiter Shade Of Pale, Procol Harum, 1967

C’est l’été de l’amour et le monde occidental s’emballe à langues que-veux-tu sur une nuance plus blanche de pâle (on est bien d’accord, ça ne veux pas dire grand’chose, la lessive OMO et, par la bande, l’amuseur Michel Colucci s’en souviendront quelques années plus tard) vociférée par un groupe britannique à vestes en peau de brebis grecques, Procol Harum. C’est grassement pompé sur le When a Man Loves a Woman du vétéran soul à pompadour Percy Sledge, en plus pompeux (les britons ont déclaré s’être plutôt inspiré de la 3e suite orchestrale en Ré majeur de ce bon vieux Jean-Sébastien, pomposité quand tu nous tiens)—car ce sont les prémices du prog-rock—mais, que voulez-vous, ça marche ! (10 millions d’exemplaires vendus, ils sont pas lerche à leur tenir la dragée hautes aux pompeux saxons). Et puis c’est un peu grâce à eux que nombre de quinquagénaires sont ici aujourd’hui…

(je vous laisse tirer les conclusions de cette information un brin péremptoire !).

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