Paul, Simon et les autres

car Paul Simon n’est pas comme les autres

« The Obvious Child » (in The Rhythm of the Saints, 1990)

Sorti après Graceland (1986) et un peu moins unanimement fabuleux, The Rhythm Of The Saints n’en reste pas moins un haut fait de la discographie de Paul Simon, que, de ce côté-ci de l’Atlantique, on a encore du mal à considérer en dehors de sa période And Garfunkel —on est assez en retard par rapport à nos cousins étatsuniens de ce côté-là, mais en échange, ils sont un peu à la ramasse sur pleins d’autres sujets, que nous ne développerons pas ici, ce n’est ni le lieu ni le moment !

« The Obvious Child » est pourtant une gemme incandescente qui prouve une fois de plus le génie chansonnier du p’tit Paul (les ricains appellent ça songwriter, même si dans son cas songsmith serait plus approprié). Sur une rythmique de tueur des favelas ( et c’est un vrai bonheur de voir ses 1m52 de blanchitude new-yorkaise au milieu de cette batucada multicolore sur des escaliers cariocas) avec 3 pauvres accords —mais des changements de sniper de la 6 cordes—Rhymin‘ Simon montre encore qui est le patron!

Et c’est pas And Garfunkel !

The Obvious Child est aussi une excellente petite comédie indépendante américaine (et croyez-moi, j’ai conscience de l’aspect oxymoronique de cette phrase) de 2014 et de Gillian Robespierre (ces gens là n’ont aucune vergogne à nous piquer nos plus beaux pseudos !).

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