Alain de loin #3

Les aventuriers (Robert Enrico, 1967)

Ça y est, Alain est une star à part entière, il fait jeu égal avec Lino. Autour d’eux on réunit les suspects habituels (Paul Crauchet, Reggiani) et une partoche top moumoute de l’immense François de Roubaix (comme d’hab’, a-t-on envie de dire). Il y a des bateaux, des bolides, les côtes africaines et même Fort Boyard sans Passepartout (ooooh…) ni Olivier Minne (aaaaah…).

Et puis on ajoute un twist dans une histoire qui transpire la testostérone, une jeune femme, Joanna Shimkus qui tourna trois films avec Enrico dont l’énigmatique Ho (1968), avec Bébel—le vrai, pas celui qui lance des côtelettes.

Alain est barbu, buriné beau comme un dieu (comme Alain Delon quoi !)et finalement ATTENTION MAOUSSE DIVULGÂCHAGE DE CHAMPION mort, mais c’est pas grave, Joanna voulait filer avec Lino et ce dernier ne lui dit pas, à Alain, qui est en train de clamser, si vous me suivez bien. C’est beau l’amitié virile. A ce point-là, on est presque, peut-être, dans le premier film queer français…En tos les cas dans un des meilleurs film d’aventures hexagonal, voire mondial (mais si !).

Et puis, il chante (pas très bien, mais on peut pas tout avoir non plus !…)

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