Pierres qui Rouillent

alors qu’ils viennent de produire leur meilleur titre depuis bien longtemps (l’excellent Living in a Ghost Town), un petit retour sur les faces B des croulants rockers, parce qu’y a pas que la satisfaction ou le démarreur dans la vie

Connection (in Between The Buttons, 1967)

Un des rares titres à surnager dans le glissando psychédélisant de leur album (un peu raté) consacré à l’acné (avec Yesterday’s Papers et Cool , Calm & Collected, c’est dire…) avec piano bastringue, rythme de valse, sitar et toute la panoplie de ceux qui veulent encore coller à l’image des Bad Beatles—l’apogée sera atteinte avec Their Satanic Majesties Request, Sergent Poivre du pauvre où il n’y a pas grand-chose à sauver, mais nous en reparlerons (ou pas).

Connection est aussi (sutout ?) notable parce que c’est le premier titre enregistré par le groupe dû à la seul plume de Keith The Riff, sans adjonction de sa nemesis Mick The Lip. Keith assure la voix lead sans qu’on s’en aperçoive trop…

on le voit mieux là :

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