L’été en tube (Le retour) #7

Ils étaient plutôt du genre à faire des tubes de l’hiver, mais ils étaient aussi assez polyvalents quand il s’agissait de faire des tubes…

The Beatles, Paperback Writer, 1966

1966, c’est l’année qui change la face de la pop. Frankie cloque encore un titre dans les charts—l’insubmersible Strangers in the Night—mais, tel un iceberg à la dérive, il est entouré d’un océan de jeunes chevelus dont il se gaussait il y a peu, et qui vont le transformer en chanteur pour mémère en 2 coups de cuillers à pot. Même sa fille, qui a envoyé un pur hit en début d’année, est dans le coup (avec l’aide de ce bon vieux Lee).

Et les Biteulses alors…et ben un an après les Stones, ils envoient le son fuzz de la gratte saturée 1ère période. Pour cette occasion, George a troqué sa Gretsch Country Gentleman pour une Gibson SG, une pelle au son bien gras, la future arme d’un kid qui doit entendre ce titre depuis les antipodes et qui, tel un bœuf de compet’, se nomme Angus

Ecrite par Paul McCartney, la légende veut qu’elle lui ait été inspirée par une remarque de sa Tata Lil qui lui reprochait de n’écrire que des chansons d’amour. D’où cette sotie sur un aspirant écrivain de roman de gare, qui prouve, une fois de plus, si besoin était, que quand on a un riff comme celui qui introduit Paperback Writer, on peut chanter ce qu’on veut après…

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