Toots : la musique que j’aime

Jamaica, l’aurifère #2

in The Harder They Come, Perry Henzell, 1972

Frederick Nathaniel « Toots » Hibbert (1942-2020) :

Alors bien sûr, la presse généraliste va nous seriner qu’il a inventé le reggae, alors que Toots l’a seulement nommé (et à ce titre c’est une sorte de divinité de la musique caraïbe ^puisque le divin est celui qui donne les noms) avec ses Maytalls, auprès desquels il œuvrait déjà depuis un moment à la parution de Do The Reggay, en 1967. C’est néanmoins sûrement pour ça qu’on se rappellera de Toots.

Pour notre part, on se souviendra surtout du Reggae Shouter (comme il y a des Blues Shouter), de la voix puissante et chaude du bonhomme qui entraînait chœurs et musiciens dans son élan.

Outre l’imparable Funky Kingston (1973), l’ insubmersible 54-96 Was My Number (1968),

l’insubmersible Bam Bam (1966), qu’on retrouve sur la BO du fabuleux Countryman (Dickie Jobson, 1982) –au sens propre du terme, qui tient de la fable, tant le film est invisible depuis belle lurette…néanmoins il semble qu’on puisse le voir .

C’est aussi l’homme qui ramena l’immarcescible Louie Louie au pays, la Jamaïque (on aura peut-être l’occasion d’en reparler, mais ce sera pas court…).

De ce reggae mêlé de rocksteady et de ska qui fait de Toots un puissant allié de soirée à tendance dansante, là où, il faut bien le dire, Bob a tendance à tendance à endormir tout le monde…

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