Neil, toujours jeune #10

& still alive & kickin’

Way Down in the Rust Bucket (enregistré le 13/11/1990 au Catalyst, Santa Cruz, Ca ; sorti le 26/02/2021)

Après une production d’imputrescibles pépites folk, rock et folk rock d’une dizaine d’années (en gros de Everybody Knows This is Nowhere (1969) à Rust Never Sleeps (1978)) Neil a changé de maison de disque et s’est perdu dans les limbes poudrées des 80’s. Il a tout fait : de la proto electro avec vocoder, du rock 50’s en costard rose, bref, n’importe quoi. Le PDG de ladite maison de disque ira même jusqu’à lui faire un procès pour avoir sorti des albums qui « n’étaient pas du Neil Young » (sic!).

Autant dire qu’à la fin de cette décennie maudite, on attendait plus grand’chose du Loner–même si Freedom (en 1989) et son fabuleux Rockin’ in the Free World, avait pu redonner un peu d’espoir).

En 1990 pile poil, Neil revient au dur avec Ragged Glory, un album inespéré, avec ses vieux comparses du Cheval Fou et sa vieille Les Paul Gold Top 1953 à vibrato Bigsby. Dans la foulée, pour préparer la tournée, ils faisaient quelques tours de chauffe dans une boîte de Santa Cruz, alternant morceaux de l’album, vieux classiques et raretés. C’est ce tour de chauffe, relax, sans la pression des salles de 12000 têtes, qui est enregistré sur Way Down in the Rust Bucket. Neil a 45 ans, il est le premier grunge de l’histoire et il a une pêche d’enfer !

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