Cabotage caraïbe

Le monde chez toi #3

L’Irlande c’est bien, mais il y fait toujours un peu frais, et l’humidité ne sied pas forcément aux ossatures de tous.

Filons donc Sud-Sud Ouest vers les eaux opalines des Indes Occidentales comme les appellent les anglophones.

Alors bien sûr, la première qui vient à l’esprit, c’est Cuba, ses Barbudos, ses cigares, ses cocktails, son embargo américain…et Guillermo Portabales, le King de la guajira, dont tonton Robert me disait la larme à l’oeil, un soir qu’il avait forcé sur les Cuba Libre et qu’il arborait une fabuleuse chemise à carreaux et une Bolo Tie du meilleur effet : « C’est beau comme de la country… »

Mais les Caraïbes, ce sont des dizaines d’îles, dont on ne soupçonne même pas le non, même si on connait la Jamaïque, Trinidad & Tobago, et leurs productions de mélasses fermentées et distillés qu’il faut consommer avec modération voire circonspection, au son du Calypso trinidadien et de son frangin jamaïcain, le mento

On accostera quelques temps aux Bahamas, histoire de dire qu’on y est allé.

On retournera vers les rivages hispanophones de Puerto Rico pour se déchaîner au son de la bomba.

Et surtout, on oubliera pas d’aller saluer nos cousins francophones, là où, cette fois ci, c’est le jus de canne fermenté qu’on distille pour une appellation agricole qui est caractéristique de la Martinique et de la Guadeloupe–dont on ne saurait abuser non plus.

Une occasion pour revoir l’excellent film d’Euzhan Palcy d’après les souvenirs d’enfance de Joseph Zobel…

On pourrait facilement y passer l’année à caboter, mais l’appel du large est plus fort…

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