Un rockab’ valab’

Robert Gordon, 1947-2022

Les 70’s ont connu un revival rockabilly concomitant à l’explosion punk : une réaction au prog rock et ses morceaux qui faisait une face de 33t–quand ils ne faisaient pas les 2 voire les 4 d’un double album–inspiré par la musique baroque, le vaudeville (qui est l’appellation anglaise du music-hall, qui, lui, ne signifie rien en anglais), le jazz et les chansons de bergères. Certains ont alors voulu revenir à la base : guitares grasses comme les cheveux, contrebasse, Pompadour et rouflaquettes.

Les Britanniques ont eu Crazy Cavan & the Rhythm Rockers,

Shakin’ Stevens,

nous, les Costards

Bill Baxter

Les Etatsuniens ont eu Robert Gordon, qui a joué avec la première génération de ceux qui savaient jouer de la réverb avec une guitare : Link Wray

Chris Spedding

Et eu la chance d’enregistrer un titre que sa Bossitude destinait au King

Alors bien sûr, quand on est l’interprète de Trop rapide pour vivre, trop jeune pour mourir,

c’est pas fastoche de vieillir…

Ce n’est désormais plus un problème…R-I-P

PS : tant qu’on est dans le tristos, Franco Gatti, l’inépilable moustache de Ricchi e Poveri, insubmersibles interprètes de l’immense Sara perche ti amo, nous a quitté…alors juste parce qu’on l’aimait bien…

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