Georges, Face B #11

On a pris un Best Of tout simple (ou peut-être était-il double?) de Georges B. et on ne parlera ici que des chansons qui n’y figurent pas, en trichant un peu, parfois, parce que, comme c’est nous qui faisons les règles, on peut les transgresser un peu.

Comme une sœur (1958)

Georges connait ses classiques et prenant appui sur les Métamorphoses de ce bon vieil Ovide, se transforme en créature marine pour séduire une nymphe de ruisseau. A la fois surréaliste, mythologique, donc, et très 17e, la chanson se conclut par à la fois une chute brassenienne classique (la belle se marie avec un vieux richard) et par une surprise (le Georges-narrateur souhaitant la fin rapide du grigou). Comme souvent, Georges est en équilibre entre tradition thématique et modernité stylistique, classicisme et rusticité. C’est un de ces tours de force inconnus, caché au creux d’une face d’un album et qui, passant inaperçus aux premières écoutes, deviennent, au fil du temps, des essentiels.

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