Anthologie subjective de la chanson francophone #9

Mylène Farmer : Maman a tort, 1984

Mylène n’était ni pale, ni même rousse. Elle était déjà sur la brèche, mais elle acceptait encore les entretiens même avec Jan-Lou Janeir et les fins de soirées dans les Jeux de 20 heures—c’est dire. On la sentait taquine néanmoins. Maman a tort, c’est de la bonne électro-pop des années 80 (superbe oxymore). La grande rivale de Mylène à l’époque, c’est Jeanne Mas (qui depuis est tombée dans un trou ?!?). L’avantage de Mylène, c’est qu’elle développe déjà son univers trouble et ses clips bizarres—et  hum, sexy, attention, y’ad’la nudité dans le lien—qui  trouveront leur apogée avec Libertine et Pourvu qu’elles soient douces quelques années plus tard. Mais à ce moment-là, Mylène est déjà devenue un bulldozer du Top 50, elle chante même juste en direct, c’est dire…Le bizarre un peu trouble est devenue son fond de commerce et la magie a disparue…

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